Est-ce qu’Un Amant liégeois est autobiographique ?

J’ai mis de moi dans ce livre. Mais aucun des personnages n’est totalement ou en grande partie mon alter ego imaginaire.

Par contre, il est évident que la Liège qui y est décrite est celle qui m’a le plus marqué. Car je n’ai pas écrit ce livre de loin, sans avoir jamais mis les pieds dans la Cité ardente.

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Des traces de mes échanges épistolaires avec des joueurs liégeois

En fait, j’ai connu Liège bien avant de fouler son pavé gris. Amateur de jeux de stratégie depuis 1994, j’ai d’abord découvert Liège par les lettres que je recevais de plusieurs joueurs vivant à Liège et dans la province du même nom.Un journal mensuel rapportait régulièrement les rencontres entre ces Liégeois et excitait ma curiosité.

Puis, avec quelques joueurs français, nous avons fait nos premiers déplacements en Belgique. J’ai alors rencontré Arnaud C., un amoureux fou de Liège. Et sans avoir vu la ville, j’ai senti à travers sa personnalité, ses récits, quelque chose de Liège, passée et présente. J’étais déjà fasciné.

Finalement c’est en août 1998 que je me suis installé à Liège pour faire ma 4ème année d’études universitaires en Histoire au sein de l’Université de Liège.

Je me suis installé au 1 rue de France en haut de la rue Saint-Gilles et j’ai arpenté les rues de la Cité ardente pendant une trop courte année. J’en ai profité pour passer mon baptême étudiant, découvrir le folklore estudiantin, ses codes, ses guindailles, son humour, son second degré, et surtout cette joie de vivre et d’être ensemble dans un décorum surjoué. Et surtout, des rencontres formidables de Liégeois et de Liégeoises passionnants.

Au terme de mon séjour à Liège en août 1999, je me suis vraiment demandé si je devais quitter la ville et rentrer en France. En désespoir de cause, je suis rentré en France avant de repartir pour Montréal…

J’ai l’habitude de dire que j’ai laissé mon âme à Liège lorsque je l’ai quittée. J’y suis repassé mais je ne m’y suis pas réinstallé. Pourtant, je n’ai jamais pu effacer son souvenir.

Alors cette Liège d’Un Amant liégeois n’est peut-être pas totalement la Liège d’aujourd’hui. Peut-être que les puristes ne retrouveront pas leur Cité ardente… car celle du livre est ma Liège, une Liège de la fin des années 1990, début des années 2000. Une Liège de la rue Varin animée, une Liège de la vieille gare des Guillemins, une Liège sans Tour des finances… mais une Liège du Carré éternel, une Liège de l’Outremeuse populeuse.

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