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Tel qu’annoncé il y a quelques semaines ici même, mon manuscrit, Neiges d’Août, avait été retenu pour être édité par la maison d’édition In Octavo.

Dans l’histoire d’un livre, l’écriture n’est pas une fin. Au contraire… Bien sûr, c’est une étape capitale. Pourtant, l’édition ne doit pas être sous-estimée. Le livre est repris, réfléchi et, dans le cadre d’un travail de fond avec son éditeur, l’auteur est amené à poursuivre sa réflexion sur sa création. L’expérience de l’éditeur, son regard différent sur le manuscrit qu’il va éditer, son rôle même, sont extrêmement enrichissants. Encore faut-il que l’auteur soit ouvert à les recevoir et ne conçoive pas son oeuvre comme une sacro-sainte écriture, dont la perfection empêche toute retouche. Encore faut-il que l’éditeur soit force de proposition et ne cherche pas à réécrire tout le livre.

Lorsque j’avais trouvé le nom Neiges d’Août, j’avais souhaité mettre de l’avant l’influence d’auteurs japonais comme Yukio Mishima, Junichiro Tanizaki ou encore Yasushi Inoué. Mais avec un titre sibyllin comme celui-là, Liège disparaissait totalement. Or, je ne pouvais me faire à cette idée. C’est là que mon éditeur est intervenu et a su ouvrir une réflexion pertinente sur le titre. Neiges d’Août ne lui convenait pas totalement. De la discussion et des propositions qui en sont sorti, nous nous sommes arrêtés sur le choix de : Un amant liégeois.

On pourrait trouver que ça donne au livre un côté roman de gare. Pourtant, je crois qu’il incarne vraiment ce que j’ai écrit. De quoi y est-il question ? de Liège, de l’amour que la cité ardente peut créer chez ceux qui prennent le temps de la découvrir et de parcourir ses rues. Et finalement, moi qui dit souvent que j’ai laissé mon âme à Liège, je me retrouve personnellement dans ce titre. Je suis un amant liégeois.

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